Pèlerinage des collégiens à  la Salette : « Soyons missionnaires de la tendresse de Dieu. »

1548Au début des vacances de Pâques, 33 collégiens des classes de 5°, 4° et 3° du diocèse ont participé avec leurs animateurs au temps fort organisé par le Sanctuaire de la Salette. Ils venaient des paroisses d’Auxonne, de Fontaine-les-Dijon, Dijon-Sacré-Cœur, du collège Saint-Joseph et du doyenné Dijon-Sud-Ouest. Ils ont rejoint plus de 200 jeunes d’autres régions de France : de Lyon au Loir-et-Cher, de Gap au Jura !

Le thème de ce rassemblement cette année était sans surprise puisqu’en rapport avec le jubilé de la miséricorde : « Soyons missionnaires de la tendresse de Dieu. »

Après l’arrivée en cours d’après-midi le dimanche, et une première découverte  du sanctuaire,  la messe dominicale a rassemblé les participants pour un lancement dynamique du temps fort. Lors de la veillée, le soir, les différents groupes se sont ensuite présentés. La journée de lundi a été consacrée à la découverte du message de la Salette et à la démarche jubilaire ; en effet, le sanctuaire a bien entendu une « Porte de la Miséricorde ».

Le lendemain mardi, la réflexion sur la tendresse de Dieu s’est poursuivie  par des échanges en petits groupes, puis avec la rencontre de témoins : une laïque consacrée engagée auprès des Sans Domiciles Fixes à Grenoble leur a adressé un message vigoureux et émouvant dans sa radicalité ; une religieuse brésilienne en mission à Lyon a raconté sa « double conversion », effet de sa rencontre avec le Dieu miséricordieux : de la tiédeur à la ferveur, puis à travers la réponse à l’appel à une vie religieuse, qu’elle fuyait au départ.

Bien entendu, une veillée festive a été le point culminant du séjour, avec des sketchs et  numéros tous plus réussis les uns que les autres, mais aussi la dégustation de spécialités régionales apportées par les différents groupes !

Les jeunes ont ainsi pu repartir heureux, envoyés pour témoigner à leur tour de la Miséricorde là où ils vivent. Ceux que j’ai pu croiser dans les jours suivants m’ont dit, rayonnants : « La Salette nous manque ! »

P. François BEAL, Curé d’Auxonne.