sainte Catherine Labouré
28
novembre

sainte Catherine Labouré

Née à Fain-lès-Moutiers en 1806, d’une famille de cultivateurs, Catherine Labouré devint fille de la Charité. Favorisée de plusieurs visions durant son noviciat à Paris, en 1830, elle propagea la « Médaille miraculeuse ».

Catherine est née le 2 mai 1806 à Fain-Lès-Moutiers, petit village de Côte d’Or. Elle était la huitième d’une famille de 10 enfants. Sa mère meurt alors qu’elle a 9 ans. A 12 ans, elle assume le rôle de mère de famille, fermière et maîtresse de maison. Elle passe de longs moments à l’église, et sens monter un appel. Dans un rêve, elle voit le visage d’un vieil homme, qu’elle reconnaîtra plus tard comme celui de saint Vincent de Paul. Envoyée à Paris, elle découvre la misère des ouvriers et des jeunes. Elle prend alors la décision de servir les pauvres. Revenue en Bourgogne, son père l’autorise à entrer au noviciat des soeurs de Saint-Vincent-de-Paul, à Paris, ce qu’elle fait le 25 avril 1830.

Durant la nuit du 18 juillet 1830, veille de la fête de saint Vincent de Paul, elle a la vision d’un enfant qui la mène à la chapelle. L’enfant lui présente la Sainte Vierge. Son père spirituel ne voit dans cela qu’une illusion. Mais les événements correspondent au message de Marie à Catherine, la révolution éclare à la fin juillet.

Dans une autre vision alors qu’elle est en oraison, quatre mois plus tard, elle voix des rayons sortant des mains de la Vierge Marie, et entend :  » Ces rayons sont le symbole des grâces que Marie obtient aux hommes ». Elle lit l’invocation suivante :

« O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. »

La voix lui demande de faire frapper une médaille. La Vierge protégera ceux qui la porteront en priant l’invocation.

Elle est nommée à l’hospice d’Enghien et s’efface peu à peu. Elle meurt le 31 décembre 1876. Elle repose désormais dans la chapelle de la rue du Bac, à Paris.  Pie XII la canonise en 1947.

Vierge – Mémoire le 28 novembre

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