Les obsèques du père Jacquin ont eu lieu jeudi matin

C’est en l’église Sainte-Chantal de Dijon, l’église de son quartier d’enfance, que le père Raymond Jacquin avait souhaité qu’on célèbre ses obsèques. Et ce jeudi matin, malgré les conditions météorologiques particulièrement défavorables, prêtres et amis ont tenu à se rassembler pour cette célébration présidée par l’archevêque.

Au service de l’enseignement catholique

Né en 1921 à Dijon, Raymond Jacquin y a vécu sa scolarité à la Maitrise puis à Saint-François, ses études à la faculté de lettres puis au grand Séminaire.

Ordonné prêtre en 1949 en même temps que René Roux et Pierre Binet et une dizaine d’autres déjà décédés, il a effectué la plus grande partie de son ministère dans l’enseignement catholique : préfet de divisions à St-François de Sales ; aumônier du pensionnat Notre-Dame des Anges, puis du lycée Notre-Dame et du collège Saint-François. Durant toute cette période il a volntiers rendu service dans diverses paroisses de l’agglomération dijonnaise : Saint-Michel de Dijon, Saint-Joseph en 1981, Daix, Hauteville, etc.

En 1983, il a été nommé chancelier, secrétaire général de l’évêché, et chanoine titulaire en 1985, vice-doyen du chapitre des chanoines en 1991.

Jusqu’au bout, une grande activité intellectuelle

Durant toute cette longue période de retraite, tous ses visiteurs ont toujours été surpris de l’activité intellectuelle de Raymond : il aimait l’art, la généalogie et il a pris le temps d’une part d’écrire des volumes de mémoires et de souvenirs et d’autre part de travailler avec assiduité des ouvrages de théologie qu’il se plaisait à résumer.

Ce sont toutes ces étapes, ces services, ces traits de caractère qui ont été évoqués au cours de la célébration où sont intervenus d’anciens scouts qui l’avaient eu comme aumônier, son neveu et le père Denis Marion qui a prononcé l’homélie que vous pouvez lire dans ce document pdf.