Visite de Mgr Laurent Ulrich à la basilique Notre-Dame de Beaune

Notre-Dame, Temple du Seigneur …

L’archevêque de Paris, Mgr Laurent Ulrich, a honoré de sa visite la basilique Notre-Dame de Beaune le 25 octobre. Il y a été chaleureusement accueilli par Mgr Hérouard qui a rappelé le ministère qu’il avait exercé à Beaune avant de recevoir une charge épiscopale qui les avait réunis un peu plus tard à Lille.

Mgr Ulrich a présidé une messe votive à la Vierge Marie dans la collégiale qui lui est consacrée et qui abrite la magnifique tenture de la vie de la Vierge, offerte par le chanoine Le Coq en 1500.

« Aujourd’hui, Notre-Dame de Beaune a rejoint Notre-Dame de Paris et … « Notre-Dame de Partout », comme j’aime à dire ! » Notre-Dame, en effet, est dans le cœur des hommes et des femmes partout dans le monde. Même des croyants non chrétiens savent qu’ils peuvent trouver auprès d’elle un appui, un soutien, une oreille attentive …

Mgr Ulrich a voulu souligner nombre d’harmoniques qu’il voyait derrière l’image de la Vierge Marie, Temple du Seigneur, mise en lumière par les textes de cette Messe de sa mémoire.

La Vierge Marie est devenue temple du Seigneur, l’habitation même où Dieu a désiré prendre corps. Nous-mêmes sommes appelés à devenir des temples, des signes que le Seigneur est bien là, au milieu de l’humanité.

Et au milieu du temple, de l’église, l’autel est un autre signe vers lequel nous regardons, un signe majeur, celui du Christ qui se donne : l’archevêque de Paris a souligné que l’autel de bronze de sa cathédrale, celui qu’il avait oint voici bientôt un an, lors de sa dédicace, constituait un vrai signe posé au milieu de l’église.

Il a tenu à placer, au nombre des saints et bienheureux dont les reliques ont été déposées dans l’autel de Notre-Dame de Paris, à côté de trois parisiens, deux femmes « de chez nous », de Bourgogne ! Sainte Catherine Labouré, la fille de Fain-lès-Moutiers, aux confins de notre diocèse, celle qui a reçu un enseignement de la Vierge Marie et qui a développé le culte de la médaille miraculeuse à la rue du Bac et grâce à laquelle Marie a rejoint le monde entier ! Et sainte Madeleine Sophie Barrat, une bourguignonne aussi, de Joigny, fondatrice des religieuses du Sacré-Cœur de Jésus, religieuses éducatrices, formatrices à la foi chrétienne.

Ces hommes et ces femmes se sont révélés être des temples du Seigneur, des signes pour tous.

Le monde entier vient aujourd’hui à Notre-Dame de Paris, bouleversé par le travail magnifique réalisé pour la relever de ses cendres. Le travail des hommes et la grâce de Dieu l’ont permis. Car rien n’est impossible à Dieu, lui qui fait « toutes choses nouvelles » !

L’assemblée s’est associée à son action de grâce !

MAT

Photos © MDT

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