Vers la canonisation d’Anne-Marie Javouhey…

« La sainteté en régime chrétien est un appel adressé à tous,
auquel les baptisés répondent avec plus ou moins d’empressement.
Personne n’est saint par ses propres forces. »
† Mgr Roland Minnerath

Le numéro d’avril 2021 d’Église en Côte-d’Or vient de paraître. À cette occasion, le directeur de la publication du magazine diocésain répond à nos questions.

Pour ce mois d’avril 2021, le titre du dossier est « Vers la Canonisation d’Anne-Marie-Javouhey »… Qui est-elle et pourquoi avoir choisi ce sujet ?

Depuis le 15 août dernier et jusqu’au 15 juillet prochain, les sœurs de Saint-Joseph de Cluny à Chamblanc sont engagées dans une année de prière et d’intercession pour soutenir la demande de canonisation d’Anne-Marie Javouhey. Déclarée « bienheureuse » en 1950 par Pie XII, l’UNESCO reconnaît en 2010 son implication dans l’abolition de l’esclavage. Nous avons souhaité partir à la rencontre de cette femme, originaire de Côte-d’Or, si peu connue dans notre pays. Et pourtant Anne-Marie Javouhey est populaire sur tous les continents. De la Pologne à Pondichéry en passant par le Cameroun, Cuba, l’Argentine, les Philippines… Dans ce dossier, nous invitons nos lecteurs à vivre la rencontre avec cette femme libre et indépendante, à travers des photos, des témoignages et de belles histoires !

Monseigneur Minnerath a lui aussi repris ce sujet dans l’édito…

Oui en effet, dans son éditorial nommé « Qui est Saint ? » notre archevêque, Mgr Roland Minnerath, est reparti de ce sujet pour parler du chemin de la sainteté, de ce que cela pouvait signifier pour nous, pour notre temps. Il ajoute cette phrase que je souhaite mettre en évidence « Personne n’est saint par ses propres forces…. La sainteté chrétienne est un don de la grâce du Christ ». Et en retraçant la vie d’Anne-Marie Javouhey, cette femme forte, indépendante, on perçoit combien elle a mûri et approfondi son appel profond reçu par Dieu qu’elle n’a jamais cessé de vivre à 100 %.

Quelles sont les actualités mises en avant dans ce numéro d’Eglise en Côte-d’Or ?

Commençons par une belle actualité : les 290 ans de notre Diocèse ! Et oui notre diocèse fut créé par accord entre le Pape Clément XII et le roi Louis XV le 9 avril 1731 ! Alors certes, les raisons sanitaires nous empêchent de souffler les 290 bougies mais ça valait un petit mot sur le sujet ! Ensuite, nous donnons la parole à Victoire, élève de Première au lycée Carnot de Dijon, qui nous présente l’activité mise en place à l’aumônerie du lycée Carnot pendant ce temps du Carême : la célébration des anges gardiens ! Je vous laisse le soin de découvrir les autres actualités en feuilletant notre magazine.

Et du côté des paroisses ?

Parmi les sujets abordés, nous revenons sur l’événement « les 24 heures pour le Seigneur », qui malgré toutes les contraintes sanitaires, a bien été maintenu. Temps d’Adoration, confessions, messe et chapelet ont rythmé ces 24 heures en l’église Sainte-Elisabeth de la Trinité à Dijon. Et nous présentons également l’initiative de la Société Saint-Vincent-de-Paul qui s’est mobilisée pour aider les étudiants précaires.

Pour ce qui est de la page Solidarités, vous nous présentez l’Ordre de Malte en Côte-d’Or…

Oui en effet, l’Ordre de Malte qui doit être l’organisme caritatif le plus ancien connu est une association bien vivante et dynamique. L’Ordre de Malte propose de nombreuses actions au sein de notre Diocèse. Visites en foyer d’accueil médicalisés, bénévolat en maison de retraite, l’implication de la jeunesse, nous revenons sur toutes les actions de la délégation.

Quel est le Visage diocésain pour ce mois d’avril ?

Notre visage diocésain est sœur Amanda, prieure du Carmel Saint-Elie de Rite Oriental à Saint-Rémy. Elle nous présente son parcours atypique de sa conversion en Hongrie à sa vocation de Carmélite. Elle a pris le temps de répondre à nos questions et nous fait découvrir ce qui fait sa joie au sein du Carmel. Une interview à lire en dernière page de votre revue !