Église en Côte-d’Or : septembre 2025
C’est la rentrée pour Église en Côte-d’Or – déjà le n°827 !
Dans son éditorial, Monseigneur Hérouard nous invite à porter un regard lucide sur le climat d’inquiétude et d’incertitude qui plane sur notre société. Mais au cœur de cette époque troublée, il nous exhorte surtout à raviver une espérance concrète, celle qui continue de nous animer au moment de relancer nos engagements dans les paroisses, les aumôneries et les mouvements.
Un dossier spécial accompagne ce numéro de rentrée :
« Rentrée 2025 : de quoi et de qui aurions-nous peur ? »
Il s’ouvre sur un verset lumineux du psaume 26 :
« L’Éternel est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte ? L’Éternel est le soutien de ma vie, de qui aurais-je peur ? »
Alors que l’actualité nationale et internationale semble saturée d’angoisses et de confusion, une autre voix se fait entendre : celle, plus discrète, mais bien réelle, d’hommes et de femmes qui choisissent encore de croire, d’espérer et de bâtir, loin du vacarme et des hashtags.
Dans ce même esprit de transmission et de fidélité, Martine Chayney-Bouillot revient sur l’histoire et l’actualité de l’école Saint-François de Sales, fondée par l’abbé Simon Antoine Marie Christian Ranfer de Bretenières. Une institution qui, même si elle n’est plus dans ses murs d’origine, poursuit sa mission éducative au cœur de Dijon.
Nouveauté : la rubrique « Un mois, un doyenné ».
Chaque mois, nous partirons à la rencontre d’un des onze doyennés du diocèse. Pour cette première, cap sur l’Auxois-Morvan avec le Père Paul Kitoko, curé des paroisses de Liernay et de Saulieu, qui inaugure cette série de portraits en nous ouvrant les portes de son doyenné.
À lire également : un hommage au Père Jean-Marie Jehl, curé à Batna en Algérie depuis 2014, décédé cet été dans son presbytère de l’Aurès, à la veille du 15 août. Fidèle à son engagement, il repose désormais sur cette terre algérienne qu’il a tant aimée, inhumé selon son vœu au cimetière chrétien, en voisin des cimetières juif, ibadite et sunnite – une image forte de la coexistence spirituelle qu’il incarnait.
Nous vous emmenons aussi sur les chemins du tourisme religieux avec un zoom sur Notre-Dame d’Étang.
Dominant la vallée de l’Ouche, ce sanctuaire visible à des kilomètres à la ronde est bien plus qu’un repère dans le paysage : c’est un haut lieu de foi, de mémoire et de miracles, ancré dans l’histoire de la Bourgogne depuis le XVe siècle.
Enfin, découvrez une nouvelle page dédiée à la Bibliothèque Gustave Bardy, les nouvelles des paroisses, les nominations et installations des nouveaux curés, ainsi que les intentions diocésaines.
